04 juillet 2011
[video]Vol en montgolfière sur Duras
Pilote : Michel Chateau (St Jean de Duras)
Vidéo tournée et montée par un passager
Mise en ligne sur Internet par JP Bouchillou
un vol en montgolfiere sur Duras
20 avril 2009
Vol de Moustiers vers La Perche
Nous sommes partis de Moustier et nous sommes allés nous poser à La Perche, près de Tombeboeuf, entre 15 et 20 kilomètres.
Je faisais voler une famille des environs de Bergerac
04 janvier 2009
Pour faire un vol en montgolfière, contactez-moi :
Michel Chateau, Saint-Jean-de-Duras, 05 53 89 01 25
Si ce site vous a plu, faites-le connaître autour de vous.
08 décembre 2008
Coupe Gordon Bennett et nouveautés
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Il y a deux nouveaux albums de photos, sur Duras et Saint-Sernin de Duras.
Un troisième album présentera des photos de la dernière montgolfiade de Duras.
Le 9 août 1922, "La France de Bordeaux et du Sud-Ouest" présente des photos de "la coupe Gordon Benett des sphériques, en première page :
La coupe fut remportée par deux Belges qui parcoururent 1372 kilomètres.
Voici une photo du départ de "la coupe Gordon Bennett de sphériques", à Liège. La manifestation se déroula le 11 septembre 1938. La photo a paru en première page de la Petite Gironde, le mercredi 14 septembre 1938 :
Ce fut la dernière coupe organisée avant la guerre. Elle fut gagnée par un équipage polonais : MM. Antoni Janusz et Franciszek Janik qui parcoururent 1692 kilomètres.
La Pologne aurait dû organiser la coupe en 1939. Ce fut impossible : le 1er septembre 1939, les forces allemandes et slovaques envahissaient ce pays.
L'interruption fut longue. La coupe ne fut remise en jeu que le 1er juillet 1983, dans le pays des précédents vainqueurs, la Pologne.
Voici des renseignements sur la coupe Gordon Bennett, tirés de Wikipédia :
Désirant stimuler le développement technique dans le domaine aéronautique, James Gordon Bennett, aventurier et magnat de la presse américaine, a créé cette compétition internationale en 1906.
Francophile, il a choisi le jardin des Tuileries, à Paris, pour le départ des seize ballons qui ont concourus pour la première édition. Au tout début, tous les types d'aéronefs étaient permis, ainsi Santos-Dumont prit le départ avec un ballon équipé d'un moteur et d'une hélice.
07 décembre 2008
Au dessus de Saint-Jean de Duras
Un ami de Saint-Jean de Duras a organisé une tombola, le jour d'une "porte ouverte" : il faisait visiter ses vignes et son chai à vin. L'ami, c'est M. Carmelli. Il est agriculteur et viticulteur. C'est le maire de notre commune.
Monsieur et Madame Garrick, de Miramont, ont gagné le premier lot, un vol en ballon. On ne l'a pas fait le jour même parce qu'il y avait trop de vent.
Voici les photos que Monsieur Garrick m'a envoyées :
Le vent nous a poussés vers Seyches. Ces maisons avec piscines sont sur les hauts de Peyrières.
Les champs moissonnés :
Une belle haie ancienne le long d'un champ de tournesol :
Nous nous sommes posés aux portes de Seyches :
Je remercie Monsieur Garrick et son épouse pour m'avoir envoyé ces photos.
Vol sur Duras
Nous sommes partis de Duras, pour aller à Mauvezin. Voici le château de Duras.
Nous survolons la ville. A gauche, on aperçoit le cimetière.
Nous avons dépassé le bourg de Duras. Il y a un joli soleil avec une ambiance de brume.
Les peupliers dans la vallée du Dropt.
Le village de Saint-Pierre du Dropt.
Nous contournons Saint-Pierre du Dropt. Avez-vous vu le petit clocher de l'église ?
En montant sur le côté de Lévignac de Guyenne, ce beau paysage.
Nous atterrissons entre Lévignac et Mauvezin, dans une trouée de bois.
06 juillet 2008
Monteton
1 - Monteton, le bourg au bout d'un promontoire.
Aujourd'hui, le ciel est un moutonnement de nuages ; l'air est humide et immobile. La végétation resplendit de bonne santé. Pigeons, huppes et petits oiseaux s'enfuient devant la voiture : nous allons à Monteton.
Il y règne une animation joyeuse : de nombreux randonneurs s'apprêtent à partir.
Le bourg se dresse au bout d'un promontoire : l'église, quelques maisons à colombage, le château, la halle et la place.
L'église

Une maison à colombages
Le château
La halle
La place
Dans le bourg, Les maisons appartiennent à trois phases de construction : maisons à colombages des années 1500, petites maisons sans étage, avec des murs en tuf, plus récentes, et bâtisses parfois imposantes de la fin du 19e siècle.
Voici de belles maisons à colombages :

Puis, ces maisons sans étage et bâties en tuf :

Existe-t-il des restes architecturaux civils antérieurs aux années 1500 ? Peut-être cette fenêtre à meneau et les puits :
L'église est imposante, avec son clocher-mur et sa halle installée au pied du clocher-mur, autour du porche principal :
La petite halle de l'église
Le fronton du château rappelle celui du château de Duras, et, en bout de son promontoire, Monteton fait partie de la même typologie urbaine que Duras, en plus petit et en plus modeste, certes, mais avec tellement de charme !
Le château en 1974
2 - Détails architecturaux
L'église possède un porche latéral similaire au porche principal :
Près du choeur, une petite porte basse a été murée jadis :
Sur la place de l'église, se dresse un arbre :
J'aurais vu volontiers un ormeau mais il semble que ce soit un catalpa majestueux. Jadis, il y avait souvent un ormeau à proximité de nos églises. Avant la création des communes, en 1791, les habitants de la paroisse se réunissaient autour de l'ormeau, après la messe du dimanche, pour régler les affaires communes. Est-ce pour abriter leurs réunions que fut édifiée la halle qui entoure le porche ?

La charpente comprend de belles poutres et des troncs à peine équarris. En face du porche, la sablière porte un joli trait de Jupiter :
La charpente de la halle est une merveille. Il semble qu'elle ait été entièrement démontée, restaurée et remontée sur des pilastres qui préservent les quatre poteaux de l'humidité.
Les amateurs de casse-tête apprécieront la jonction des deux fermes :
Et l'assemblage des fermes sur les poteaux, quelle belle ouvrage !
Les maisons basses possèdent des particularités plus modestes. Elles sont édifiées en grande partie en tuf, qui désigne, dans notre région, une pierre constituée par un sable solidement aggloméré. On le trouvait tout près de Monteton, dans la vallée du Dropt. Pourquoi a-t-on utilisé le tuf et non des moellons en calcaire que l'on trouve partout dans la région ? Peut-être par raison d'économie.
Sur la façade de ces maisons, se voient encore des portes basses et parfois des fenêtres jadis murées :
Deux bâtiments nous font jouer aux devinettes. L'ancienne forge ?
Et l'ancienne boulangerie ? Qui nous donnera la réponse ?
Ces pierres qui dépassent des murs sont des aiguières, c'est-à-dire le déversoir d'un évier taillé dans un énorme bloc de calcaire ; l'évier se trouvait à l'intérieur de la maison, dans la pièce où l'on vivait, et qui comprenait la cheminée, la table et souvent, le lit des parents. La maison avait une seconde pièce, la chambre des enfants. La cheminée brûlait chaque jour de l'année ; on y faisait cuire les aliments et l'hiver, elle apportait un peu de chaleur.
Combien y avait-il de puits dans le bourg de Monteton ? Un habitant nous le dira. Nous en avons vu deux, très anciens. L'un se trouve en bout du promontoire, l'autre, sur la place du village.
Nous continuerons cette promenade dans Monteton en allant voir :
3 - L'exposition d'art moderne
Art moderne ou contemporain, je ne sais plus. Le titre de l'exposition est en anglais et vise les techniques utilisées et peut-être aussi le regard de l'artiste. Nous entrons. Sculptures, gouaches, huiles, gravures, photos, supports et matières variées...
Je regarde, je photographie, avec la permission des artistes présents. Très vite, je me rends compte que mes photos ne restituent pas la plénitude des oeuvres ; si elles vous donnaient l'envie d'aller à Monteton voir cette exposition, ce serait gagné !
Des assiettes, une photo gigantesque et superbe. Ma photo bousille le blanc des assiettes et ajoute une lueur lamentable de flash... Il faut voir l'original !
Curieux paysage qui me donne envie d'y flaner :

Superbe tête posée, presque figée, dans une ribambelle de traits et de taches qui attirent le regard et le promènent entre des formes et des nuances de gris. Je croyais que c'était un monotype, non, c'est une gravure tirée à 12 exemplaires.
Elle est posée sur le sol et, à un moment, je me retrouve à quatre pattes pour mieux l'admirer :
Je renonce à vous montrer quelques sculptures en bois et en acier et je le regrette : les photos que j'en ai faites ne valent rien et chacune de ces sculptures s'ouvre sur un monde dont on voudrait dépasser les besoins et les rythmes pour mieux profiter de la sérénité qu'il inspire.
Nous avions été reçu par l'un des artistes. S'il m'avait offert une oeuvre de mon choix, j'en aurais emporté trois, si pas plus !
4 - Le monument aux morts
Je n'ai rien trouvé sur les soldats Fabès, Luc, Laurent, Lacombe et Terrier. Ils sont probablement nés dans une autre commune que Monteton puis, sont venus s'y établir et probablement s'y marier, avant de partir pour le front où ils sont morts. Un Montetonais pourra trouver les informations qui nous manquent dans les registres d'état-civil de Monteton.
Voici quelques renseignements sur les autres, pour nous les rendre un peu plus proches.
P. Auguste. Il s’agit de Guillaume Auguste, né le 24 juillet 1893 à Lévignac, classe de 1912, 2ème classe au 2ème Régiment de Zouaves, n° matricule 11269/941, mort pour la France le 10 septembre 1914 à l’hôpital de Brest, genre de mort inconnu. Bataille de la Marne.
G. Bousquet. Il s’agit de Charles Pierre Bousquet, né le 26 février 1886 à Monteton, classe de 1906, soldat au 53e R. d’infanterie, matricule 20750/185, mort pour la France le 15 décembre 1914 à Bois Quarante, Belgique, tué à l’ennemi.
P. André. Il s’agit de Paul Léon André, né le 24 avril 1881 à Tourtres, classe de 1901, 2ème classe au 153ème Régiment d’Infanterie, matricule 013223/111, mort pour la France le 15 mai 1915 à Neuville St-Vaast (Pas-de-Calais), tué à l’ennemi. Bataille de l’Artois.
L. Delage. Il s'agit de Louis Delage, né le 8 novembre 1885 à Monteton, classe de 1905, soldat au 14ème Régiment d’Infanterie, matricule 2278/1112, mort pour la France le 10 juillet 1915 à Janduce, (?) Meuse. Bataille de l’Argonne.
P. Borderie. Il s'agit de Pierre Aurel Borderie, né le 27 juillet 1886 à Monteton, 2e classe au 146e d’infanterie, classe de 1906 au recrutement de Marmande, matricule 018862/215, mort pour la France le 16 avril 1917 à Vendresse, Aisne, tué à l’ennemi. Premier jour de l’offensive Nivelle sur le Chemin des Dames.
P. Jamet. Il s'agit de Pierre Jamet, né le 14 janvier 1880 à La Sauvetat du Dropt, classe de 1899, 2e classe au 412e Régiment d’Infanterie, matricule 9268/412, mort pour la France le 22 juillet 1918 à Vierzy, Aisne, tué à l’ennemi par balle. Deuxième bataille de la Marne.
Batailles de la Marne, de l'Artois et de l'Argonne, front belge, Chemin des Dames, où sont morts les jeunes soldats de Monteton, ce sont les grandes offensives de la Première Guerre Mondiale. Le plus jeune avait 21 ans et le plus âgé 38 ans. Ces noms gravés dans la pierre : autant de drames qui marquèrent des familles et eurent de graves répercussions sociales, financières et patrimoniales. Pour leurs proches, que de pentes a-t-il fallu remonter... Cela valait bien un bref arrêt devant le monument aux morts de Monteton.
Nous terminons notre promenade en prenant un café à deux pas de la vieille halle. Nous nous étions régalés en découvrant Monteton.
Je veux photographier Michel. Il refuse : "Ce n'est pas la peine, me dit-il, il y a suffisamment de belles choses à voir à Monteton et, depuis ma montgolfière, dans les environs de Monteton"...
Il a raison.
Pour faire un vol en montgolfière, contactez-moi :
Michel Chateau, Saint-Jean-de-Duras, 05 53 89 01 25
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29 juin 2008
De Monteton à Cambes
- "Demain, je te fais voler, m'a dit Michel. Tu viens le matin, vers 7 h 30, même avant si tu veux".
J'arrive à Saint-Jean de Duras un peu avant 7 heures. Le soleil est encore bas, la journée s'annonce belle.
Dans la remorque, Michel a installé la nacelle, le ballon et la soufflerie. Nous partons.
Michel installe le matériel dans un champ, en bas de Monteton. Patrick et un jeune garçon l'aident.
Le ballon a été étendu au sol, nous lui tenons la gueule ouverte
et la soufflerie gonfle le ballon
Puis, Michel envoie un peu d'air chaud et le ballon se dresse
Michel est déjà dans la nacelle ; je le rejoins. Un petit coup de chauffage et le ballon s'élève doucement.
Michel actionne les brûleurs. J'entends leur bruit, je sens leur chaleur. Le ballon s'élève et Michel cherche un courant de vent.
D'un côté, le bourg de Monteton, très animé, aujourd'hui : il y a un vide-greniers. De l'autre, des champs de blé, des vergers et plein de petits étangs.
La halle, l'église, le château et la brocante, Monteton, la commune des 13 clochers : les gens disent que, depuis le promontoire où se trouve le bourg, on aperçoit les clochers de 13 communes. J'admire l'architecture du château.
Je photographie l'ombre du ballon sur l'église, et le ballon avance lentement : le vent est faible.
L'altimètre marque 60 mètres. Les champs de blé deviennent une moquette et les arbres des vergers se transforment en bonzaïs.
Nous nous dirigeons vers Cambes. Où allons-nous atterrir ?
Michel a tenu Patrick au courant de notre trajet. Voici Patrick, il arrive en voiture pour récupérer le matériel... et les passagers.
Nous allons nous poser dans cette petite friche. - "Tiens-toi bien, me dit Michel, ça va secouer un peu".
La nacelle heurte le sol, elle fait deux ricochets, le ballon s'affaisse et, en finissant de tirer la nacelle, il la couche doucement. Je viens de faire mon premier vol en ballon !
En 10 minutes, le ballon est replié, enfourné dans son sac et rangé dans la remorque avec la nacelle. Nous repartons pour Monteton.
Michel, merci pour ce vol fabuleux !
01 juin 2008
De Mauvezin à Mongauzy
Mauvezin-sur-Gupie se trouve au sud de Duras. M. Dubernard et les siens nous accueillent pour effectuer un vol.
Nous sommes entre 300 et 500 mètres, le vent est bon, le ballon s'en va gentiment.
Voici le village de Lorette. Dans le choeur de l'église de Notre-Dame de Lorette de La Pujade, coule une source. Son eau a des effets bénéfiques sur les yeux.
... et le vent nous pousse doucement vers Mongauzy. J'ai fait descendre le ballon pour prendre un courant de vent qui me convenait.
Nous découvrons cette petite église entre Lorette et Fossès-de-Balleyssac. Le cimetière est désaffecté. D'un coup de voiture, j'irai y voir, un jour, pour vous en dire plus !
Nous avons atterri près de Mongauzy, je pense que nous avons fait entre 15 et 18 kilomètres dans les airs. Il faut ranger le matériel...
Je ne vous ai pas tout dit : ensuite, nous avons bu le champagne, tous ensemble, comme nous le faisons après chaque vol.
28 mai 2008
Au joli mois de mai...
... Fais ce qu'il te plaît.
Nous avons donc volé de Duras à Caubon avec des passagers très agréables.
Catherine, vos photos sont excellentes !
Ô soleil, toi sans qui les choses ne seraient que ce qu'elles sont... a écrit Edmond Rostand.
Photographié par Catherine, c'est mieux :
C'est parti !!!

















































































































